Pâques à l'aube 2008: La mort de Jésus
La mort de Jésus-Christ est mentionnée plus de 175 fois dans le Nouveau Testament.
Sa mort constituait le plus important de son ministère. Jésus a dit : " Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour se faire servir, mais pour servir lui-même et donner sa vie en rançon pour beaucoup " (Matthieu 20:28).
À l'âge de 30 ans, Il sortit de l'ombre et commença à proclamer Sa mission au monde. Il vint vers Son peuple - la nation juive - mais ils [les Siens] ne Le reçurent pas (Jean 1 : 11). Il fut dédaigné et rejeté par eux (Ésaïe 53 : 3-6). Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.
Jésus a, pourtant bien, prévenu ses disciples qu'il allait souffrir et mourir, mais ils ne semblaient pas le croire. Il devait être mis à mort et ressusciter le troisième jour. Alors Pierre le prit à part et se mit à lui faire des reproches : "Que Dieu t'en préserve, Seigneur ! Cela ne t'arrivera pas !" " (Matthieu 16:21-22).
Quelques heures plus tard, pendant la nuit, à Gethsemané, Jésus fut arrêté par la police du Grand- Prêtre. On lui fait un simulacre de procès autour d'une accusation pour blasphème mais il faut obtenir un autre jugement, cette fois devant le tribunal du procurateur romain, Ponce Pilate, pour parvenir à une condamnation à mort. À cette fin, on présente le Galiléen comme un rebelle dangereux. La condamnation sera exécutée selon les règles romaines : Flagellation puis crucifixion, Boisson vinaigrée, brisure des membres ou le coup de lance pour s'assurer de la mort du condamné. Sans oublier l'écriteau placé sur le gibet pour indiquer le motif de la condamnation (" Jésus de Nazareth, roi des Juifs "). Au milieu des insultes des soldats et de la foule Jésus est conduit avec deux autres condamnés, jusqu'à une butte proche située à la porte de la ville appelée Golgotha. C'est là que, de midi à trois heures, le vendredi, après avoir été crucifié, il agonise au milieu du va-et-vient de la foule.
Ils Le mirent à mort tel un criminel. Avec quelle intensité Il ressentit l'humiliation lorsque, à la coupe de la mort, vint s'ajouter la lie amère de l'ignominie et que, l'âme angoissée, Il s'écria : " Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ; toutefois, non pas comme moi je veux, mais comme toi tu veux " (Matthieu 26 : 39).
Tout au cours de ces événements, les fidèles de Jésus de Jésus n'ont pas osé réagir. Une poignée d'entre eux, avec Marie, sa mère l'ont accompagné au calvaire.
Il était déjà environ la sixième heure, et il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu'à la neuvième heure.
Le soleil s'obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu.
Jésus s'écria d'une voix forte: Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et, en disant ces paroles, il expira. (Luc 23.44-46)
Pâques à l'aube 23 mars 2008 (Fr. Aniel)
