le saviez-vous
Par Rév. L. Adolphe Déjean
« Le père des orphelins, le défenseur des veuves, c’est Dieu dans sa demeure sainte! Il donne à l’isolé le séjour d’une maison. Il ouvre aux captifs, aux laissés pour compte la porte du bonheur. Les rebelles seuls habitent les lieux arides » Psaume 68 : 6-7
Dieu a place dans l’homme pour son bien être et son éducation morale dans une famille. Quand les malheurs et les tragédies de la vie s’associent pour faire de lui un isolé : orphelin, veuf (ve), étranger, déraciné, usé et déprimé Dieu lui donne une autre famille. L’EGLISE LOCALE.
Les ressources adéquates qu’il a octroyées à cette famille guérissent les « Aliénations » au nom de Jésus-Christ : un soutien certain, le vrai pour une foule de malheureux, d’abandonnés, de prisonniers détenus par l’ennemi des âmes, un guide d’aveugles qui tâtonnent dans l’obscurité, cherchant parfois contre tout espoir le chemin de la vie.
Les rebelles seuls habitent les lieux arides de l’égoïsme et du refus du Père des lumières.
Le système de vie de la société actuelle ou la famille naturelle se trouve troublée par les puissances et les autorités de ce siècle : surmenage du système nerveux, alcoolisme, narcomanie, déracinement social, divorces, traumatisme et aliénations de toutes choses. Que deviendront ces enfants brutalement privés de la sécurité émotionnelle et de la protection morale que le Dieu Créateur a pourvu aux foyers pour que les parents s’aiment et donnent le bon exemple fondant ainsi le bonheur des petits qu’ils mettront au monde.
Que dire des monoparentales ?
Au début de l’ère chrétienne les petites églises (maisons) ont nourri la « vie chrétienne » (avant Constantin il n’y avait pas de « temples » cathédrales – affectés au culte chrétien.
Chaque église locale ressemblait à une famille élargie…ou gens du dehors appelés par le Seigneur, gens de touts les couches sociales et de tout acabit s’y trouvaient.
Les membres s’appelaient « frères » et « sœurs » et portaient les fardeaux les uns des autres, marchaient par l’Esprit et ne s’enfuyaient pas à la fin de chaque culte.
Les frères et sœurs s’exhortaient, s’instruisaient grâce à l’abondance de la parole de Dieu en Christ. La vie communautaire « alimentait » l’amour indicible de tous les membres dans une diversité multicolore : épanouissement par les dons et les ministères donner à chacun pour l’édification commune. Dans cette église normale ou tous croissent à tous égards en Christ. Le Saint Esprit agissait en cette structure à relations internes vivantes. Les églises n’avaient pas de vantards. Institutionnalisée et bien formée comme groupes au principe familial, la démocratie nous fait vivre d’un système qui se cherche toujours pour ne pas vieillir et être maladif. L’arbre plante près d’un courant d’eau ne porterait pas son fruit en sa saison. Vous don bien aimes qui êtes avertis, mettez-vous sur vos gardes, il faut se connaître pour s’aimer en cette famille que Dieu nous a donnée.
Références Bibliques : Esaie 61 : 3, 9 ; Luc 4 : 16 ; Col 4 :15 ; Rom 16 : 5, 16 ; Gal 3 : 28 ; 1 Co 12 : 13 ; 1 Thes 5 : 5 ; Col 3 : 16 – 17 ; Rom 12 : 4-8 ; 1 Co 10 : 20 ; Gal 6 : 2 ; Act 2 : 46-47 ; 1 Pie 1 : 22-23 ; 2 Pie 3 : 17; Jean 13 : 34-35.
